Les petites manœuvres de division décidées en haut lieu n’ont manifestement pas trop d’effet sur la détermination des salariés en mouvement. L’isolement du pouvoir s’entend aussi dans ce genre de propos : avec cette loi « qui sent le moisi (…) on a l’impression qu’ils ont fait les fonds de tiroir et ressorti de vieux machins dont on a la preuve que ça n’a aucun impact sur l’emploi ». C’est le futur président de la CFE-CGC qui le dit…
Extraits de L’éditorial de Michel Guilloux.