Comme le recommandait le musicien Erik Satie. Il en faudra dimanche, c’est évident pour se diriger dans le fatras de ruines de notre paysage politique et, pour ceux qui avaient choisi de ne pas mettre la main à l’urne, se rendre aux bureaux de vote. La peur dominera les comportements : celle d’un succès de l’extrême droite qui ferait main basse sur des collectivités géantes ; celle d’une droite qui dérive vers son extrême et s’est convertie à un libéralisme brutal ; celle encore qui pousse à choisir les bruns Marine. Il faudra donc aux progressistes trouver le nord sur la boussole, celui des intérêts de notre peuple et, après un geste frustrant, gagner d’autres azimuts. Car, même s’il faut battre sans hésitation l’extrême droite, il faut aussi se prémunir de retours de la droite qui sabrera à tout-va dans les dépenses publiques et ainsi se garantir la présence, a l à Region, d’élus anti-austérité, comme celles et ceux qui avec Sébastien JUMEL ont obtenu dimanche dernier une grande et réelle confiance de l’électorat normand…à l’évidence d’autres combats se profilent, et vite…
Tirê de l’édito de Patrick Apel Müller dans l’humanité de ce jour et arrangé par mes soins..