Selon un sondage publié hier, 58 % des Français donnaient raison à Tsipras et Siriza. Cette victoire éclatante de la démocratie nous fait d’autant plus regretter ce que l’on peut appeler la « mollesse » de François Hollande. La France aurait pu, aurait dû, faire entendre une autre voix, ferme, résolue. Il n’est pas trop tard. Car, dès aujourd’hui, si ce non-là est un puissant point d’appui pour ouvrir de nouvelles négociations, de nouvelles pressions vont s’exercer sur le peuple, qui a fait hier la preuve de son courage et de sa dignité en montrant aussi qu’une autre conception de l’Europe est possible, est en marche. Le peuple grec va avoir plus que jamais besoin de nous. Son combat, nous le savons bien, est aussi le nôtre et celui de toutes les forces vraiment de gauche et démocratiques en Europe.
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