Beaucoup d’entre vous s’en moquent, à raison, car les options libérales et les politiques d’austérité qui en découlent ne seront pas stoppées. Le chef de l’État restera dans l’infidélité de la gauche la plus blessante qui soit, la petite fabrique minable du désenchantement et du désespoir. Alors ? Pour tous ceux qui ne renoncent pas à la gauche, la vraie, il importe que l’année 2015 soit une année de combats permanents, de résistance absolue. Par exemple, il faudra aider les Grecs dans leur refondation politique contre les logiques austéritaires, car les pressions qu’ils subissent déjà sont à la mesure de l’enjeu : la Grèce peut devenir le premier domino qui tombe. Rien n’est impossible, si nous refusons d’abandonner l’utopie créatrice à un continent de nulle part où se perdraient la construction citoyenne et le pouvoir des peuples.
Si c’est ça, « être radical », soyons-le franchement.
Laisser un commentaire