Et des gâchis surtout au service du monde de la finance. L’argent public c’est une évidence, et tous les jours les élus s’y tiennent, imagedoit être géré avec la plus grande rigueur et les gaspillages doivent être empêchés dans la gestion quotidienne. Le gâchis commence lorsque l’on détruit des collectivités ou des établissements publics utiles aux populations, en faisant table rase de tout ce qui a été bâti comme politiques publiques. Le gâchis commence lorsque l’on distribue l’argent public à des grandes entreprises, voire multinationales, qui le reversent à leurs actionnaires sous Forme de dividendes. Le gâchis, c’est la privatisation et la sous-traitance étendues chaque jour à de nouvelles tâches qui relèvent de la compétence publique. Le gâchis, ce n’est pas la proximité, mais l’éloignement. Le gâchis, ce n’est pas d’avoir différents échelons pour traiter les questions et les solidarités entre les territoire, c,est de vouloir tout concentrer dans les mains d’un petit nombre de décideurs toujours plus étroit, voire tout soumettre au présidentialisme institutionnel.