À Bruxelles, le boudoir des tyrans de la finance doit redevenir la maison des peuples. Car la tenue de l’Eurogroupe, samedi, en l’absence de Yanis Varoufakis, est non seulement illégale, mais en dit long du mépris démocratique d’une poignée d’eurocrates, qui s’affranchissent sans aucun scrupule des règles de droit les plus élémentaires.Oui, l’Union européenne est en train de trembler sur ses bases. Mais c’est dans les couloirs de Bruxelles que se joue la scène du crime. Car, comme l’a rappelé Alexis Tsipras, l’ultimatum des usuriers, qui préconise d’acculer toujours plus le peuple grec et de ménager les plus riches, contrevient aux principes et aux valeurs qui ont fondé l’Europe.
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