En des endroits ou l’on ne badine ni avec les procédures, ni avec le respect de la loi, notre Nicolas serait sur un siège éjectable.
Au regard des problèmes de la France d’aujourd’hui, la question de la nomination très controversée du secrétaire général adjoint de l’Elysée à la tête de la future deuxième banque française (fusion de la Caisse d’épargne et de la Banque Populaire) pourrait paraître comme futilité…
Depuis Rome, Notre Nicolas, sur de lui, affirmait sans sourcilier que la commission de déontologie avait donné son point de vue, lequel a été communiqué au deux banques, et qu’il serait rendu public.
Encore un faux au compteur du Président de la République, car la dite commission ne s’est pas réunie, et par conséquent n’a pu donner son opinion.
L’omnipotence à laquelle il semble vouloir atteindre prétendant nommer qui il veut à tous les postes de quelque importance, ne lui ferait elle pas prendre les contraintes de la République pour de pures formes dont il est péché véniel de se passer. C’est « pwofitasyon », comme on dit en créole. ( Dans le langage courant, « pwofitasyon », désigne l’abus de pouvoir qu’un puissant exerce sur quelqu’un dont il sait déjà qu’il est plus faible que lui, pour le rendre encore plus subordonné.)
Comme quoi, le fait du prince, s’accommode mal de la démocratie!
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